5/10Blacksite - Test

/ Critique - écrit par Guillaume, le 10/12/2007
Notre verdict : 5/10 - Noir c'est noir ! (Ecrivez votre critique)

Tags : blacksite test xbox fps midway jeux area

Ouh le méchant streum
Ouh le méchant streum
Etre envoyé en mission en Irak, rien d'anormal pour un G.I. américain. Mais quand après avoir tué quelques flopées de soldats on se trouve face à des zombies costauds et menaçants, plus proches de l'esthétique Lovecraftienne que de Oui-Oui, on commence à se poser des questions. On aurait préféré tomber sur quelques armes de destructions massives... Mais rien de ce côté. C'est plutôt grande pyramide et effets de lumière au programme.

Alors quand ça vire au délire et qu'on se retrouve dans un ensemble pavillonnaire infestés de créatures descendantes directement de Starship Troopers, là on ne peut nier l'évidence... Les extraterrestres sont là !

Malheureusement, ce n'est pas là le scénario d'un énième film d'une série de la fin de l'alphabet. Ce n'est ni plus ni moins que le début de la trame de Blacksite.

Des jumeaux !
Des jumeaux !
Ca se joue sympathiquement, presque toujours accompagné d'un ou deux acolytes que l'on peut envoyer à tout moment où l'on souhaite, pourvu que ce soit en vue. De quoi, comme dans
Rainbow Six : Vegas, prendre plaisir à aller le moins possible au combat en se servant de ses coéquipiers comme bouclier. Malheureusement ils sont à peu près aussi intelligents que les gros verts méchants qui surgiront à l'improviste du sol pour tenter de vous descendre... C'est dire s'ils ne sont rien de plus que de la chair à pâté.

Ils sont d'autant plus énervants qu'ils sont parfois générateurs de bugs. Vous avez tracé tout droit sans vous arrêté ? Grave erreur, vous avez raté un événement scripté du jeu, et votre coéquipier se transformera en tronc humain et fera tout pour rester sur son toit perché tandis que vous l'appellerez vainement. Pas de bol, lui seul a la possibilité d'ouvrir la porte donnant sur la fin du niveau. Argh.

Pam Pam Pam
Pam Pam Pam
Malgré tout, l'omniprésence de péripéties scriptées, même en étant très contraignante, permet de dégager quelques morceaux de bravoure. Pilonner un véritablement énorme alien squattant un pont à coups de roquettes ou fuir devant des meutes de « choses » à travers des décors dévastés, voilà de quoi se réjouir.

On passera sur les autres bugs rencontrés, comme des ombres peu propres ou des coéquipiers qui passent à travers les portes, et on se concentrera sur l'essentiel... qui se définit en deux mots : aucune surprise.