A quelques semaines de la sortie de Resident Evil 5 (le 13 Mars prochain), nous avons eu l'opportunité de le découvrir à travers une session en mode coop d'une heure.
Par soucis d'honnêté, et aussi incroyable que celui puisse être, notez que je n'ai jamais eu l'occasion de jouer aux précédents volets de la licence. Bien qu'aimant et pratiquant le jeu vidéo depuis ma plus tendre enfance (nostalgie quand tu nous tiens), je n'ai jamais eu l'opportunité de mettre la main sur cet univers horrifique façon survie à tout prix. 
Ne comptez donc pas sur moi pour comparer l'expérience de jeu avec les précédents opus, ni même déblayer le scénario...
Mes premières impressions, c'est le cas de le dire, face à l'introduction puis aux premières minutes de jeu, me confirment ce que j'ai pu entendre dire ici et là. Resident Evil ne donne pas dans la rigolade. C'est violent, voire gore, ça peut faire peur dans le noir (autant qu'un Alone in the dark premier du nom ? Je doute !), mais surtout c'est diaboliquement efficace. Tout au long de cette première heure de jeu, ce sentiment ne fera que ce renforcer.
On commence le jeu en solo, puis aussitôt on connecte le second joueur en activant sa manette. L'écran est splitté, pas simplement par une petite bordure, mais plutôt par un "noir tournant" qui place ainsi les deux vues en léger décalage vertical. Le graphisme se veut résolument réaliste, une bonne idée pour amener des élements de fantastique ou de science-fiction avec efficacité, et il exploite la haute résolution du next gen avec un certain brio.
Chris Redfield, le héros mâle, et il n'y a pas d'autres mots pour le qualifier tellement le character design lui donne de gros bras façon armoire à glace normande, est accompagné de Sheva Alomar, femme athlétique à la plastique qui fera plaisir au geek - forcément vicelard, n'est-ce pas ? - qui dort en nous. 
Pas de différence notable entre les deux personnages, hormis leur physique à l'écran.
On déambule quelques minutes dans le village africain où l'enquête débute, puis on récupère très vite des armes. Tant mieux, car la situation va rapidement se corser lorsque l'on va assister à l'implantation d'un parasite (The Faculty ?) chez un homme, ce qui provoquera sa folie, puis sa mort par nos soins.
Quelques mètres plus loin, c'est un bourreau cagoulé qui tuera un villageois certainement innocent, car non parasité. L'angoisse étreint la gorge lorsque l'on se fait repérer, et que la maison qui nous sert d'abris temporaire est prise d'assaut par des vagues de zombies (en vérité, ce sont plutôt des infectés, mais ils se comportent en tout point comme des morts-vivants grégaires, si ce n'est qu'ils ont plus de chair sur la peau). On pense alors à tous ces jeux en flash ou l'on doit survivre à des assauts successifs de monstres, ou plus récemment au mode Survival de Call Of Duty. On pousse quelques armoires contre les sorties pour rendre l'invasion plus difficile... et on choisit de protéger une fenêtre tandis que le coéquipier protège la porte. Là commence le véritable challenge du coop !
En cas de coup dur, on peut s'approcher du collègue pour lui donner un coup de bouton et le sortir ainsi d'une situation difficile à coup de savate ou de salto. D'ailleurs, c'est récurrent, dans certaines situation, un quick time event permet de se libérer de l'étreinte d'une ennemi, ou de le mettre au tapis grâce à un coup spécial digne d'un jeu de combat. Malheureusement, ou plutôt heureusement pour la difficulté du titre, il ne suffit pas de se coller à l'ennemi pour se voir proposer un bon coup de derrière les fagots. 
C'est parfois rageant, notamment parce qu'utiliser un couteau au corps à corps nous replonge dans une jouabilité digne des jeux d'il y a dix ans.
D'ailleurs, c'est le point négatif de Resident Evil : son gameplay n'est fondamentalement pas à la page. C'est à dire qu'il n'est pas fait pour faciliter la vie du joueur. Au contraire, il aime la pourrir en rendant certaines actions difficiles. On aimerait par exemple que les objets permettant de se soigner s'utilisent automatiquement, sans avoir à faire une manip à la dernière seconde, que les objets se récoltent dès lors que l'on passe à proximité, sans avoir à le demander explicitement, que les déplacements soient plus aisés, notamment la course qui devrait être le mode de déplacement par défaut puisqu'on l'utilise pour ainsi dire tout le temps...
Mais un autre point de vue démontre que ce gameplay est idéal pour un jeu de survival horreur où la difficulté doit être nécessairement de taille si on veut pouvoir instaurer une ambiance réellement terrifiante. Si on pouvait escalader tous les obstacles façon Assassin's Creed, personne ne craindrait de devoir fuir...
Argument difficile à avaler, et pourtant, on y croit, surtout que ce choix apporte en plus une touche retro pas désagréable à une époque où l'on circule dans les jeux aussi facilement qu'un clown fait peur aux enfants.
Le gameplay, donc, apporte une patine inconstestable. A défaut d'être facile à vivre, il donne du fil à retordre que tout bon amateur de jeu vidéo saura apprécier.
La peur est toujours présente. Celle de ne pas voir un ennemi débouler sur nous avant qu'il frappe ; celle de ne pas trouver assez de balles pour pouvoir continuer à déverser un tir de barrages sur une foule en colère ; celle de rencontrer un boss à la fois graphiquement fort, et plus résistant que la moyenne.
N'ayant pas testé le mode solo, je ne peux rien en dire, sinon que le mode coop semble tellement couler de source qu'on peut se demander si on se le farcira...

Clip du jour : Move in the right direction de Gossip
Tom Clancy's Ghost Recon : Future Soldier - Test Xbox 360
Africa - A rede invisivel : un documentaire sur les héroïnes invisibles d'Afrique
Re:BIRTH The Lunatic Taker T.3
Liars - WIXIW
Brit - Tome 2 - Déserteur
Clip du jour : Jersey des Naive New Beaters
La première vidéo d'Elementary, Sherlock version US
Le trône de fer JCE
Festival d'Aubenas 2012
La critique de Moonrise Kingdom
Abraham Lincoln : chasseur de vampire ! Vraiment ?
Underworld 4 : arrêtez, par pitié !
La critique de Dark Shadows, le nouveau Tim Burton
Dossier Spécial : Ces acteurs qui jouent ou qui surjouent
The Amazing Spider-Man : la nouvelle bande-annonce !
Expendables 2 : la bande-annonce est là !
Expendables 2 : le trailer est imminent !
The Dark Knight Rises - la bande annonce épique !
Expendables 2 : les affiches des acteurs
Black Bomb A - Enemies of the state
Les Bee Gees en deuil
Sorties d'album : Semaine du 21 mai 2012
Jazzanova - Funkhaus Studio Sessions
La kitscherie du vendredi #3 : Maximum overdrive
Reprise de poids #64 : Joe Cocker
Missill - Mashup 2
Récapitulatif du 14/05 au 20/05 - La semaine Krinein
Catch - Impact Wrestling - Sacrifice - 2012
Koh-Lanta 2012 : la revanche des héros : qui a été éliminé ?
La critique de la série The Walking Dead, Saison 2
Qui a gagné The Voice 2012 ?
Récapitulatif du 07/05 au 13/05 - La semaine Krinein
Catch - Nouvelles têtes à la WWE et à la TNA !
Récapitulatif du 30/04 au 06/05 - La semaine Krinein
La Nouvelle Bande des Pieds Nickelés - Tome 3 - Expulsés volontaires
SHELLEY, de Casanave et Vandermeulen - Dédicace à PARIS
Les Légendaires Origines - Danaël
Tranche-Trognes
Poker - Tome 3 - Viva Las Vegas
Buck Danny - intégrale 5
Gringos Locos - Tome 1
Prince de l'orage (Le) - Tome 1 - Le coeur de la tempête
Puella Magi Madoka Magica T.1
Reborn T.30
Shin Chan (S2) T.20
Enigma T.2
Broken Blade T.10
Bleach T.48
Tetsuya Tsutsui sera en France lors de Japan Expo (et même plus) !
Bleach T.47
Captain Tsubasa T.13
The Walking Dead - Episode 1 : A new Day - Test XBLA
Diablo III - Test PC
Best of Collector #26 : Borderlands 2
Mise à jour de Mario Kart 7 : la fin des glitchs-raccourcis Pic Wuhu et cie !
Minecraft Xbox 360 Edition - Test XBLA
Diablo III - Blizzard est dépassé
J'irai glander chez vous avec ... GTA San Andreas !
Diablo III est disponible !
Retour vers le futur : le jeu - Test PS3
Sur la route, le livre
Chansons du monde : du Brésil au Viêtnam
Les Maximonstres en deuil : Maurice Sendak nous a quittés.
Le mille-pattes
Tonio
The Casual Vacancy, le nouveau JK Rowling après Harry Potter
7 ans après (mais un an plus tard) : le nouveau Guillaume Musso
Au revoir cauchemar
Lunaparc en pyjamarama
Le salon du livre 2012
Femmes nues dans Paris ?
Exposition Beauté Animale au Grand Palais
Exposition Tim Burton à la Cinémathèque
Didier pousse la Porte du Dejazet à Paris, et fait rire les masses !
Frantz Treichler joue dada - Zone Libre joue Nosferatu
Visiter le château de Cheverny : quand Tintin rencontre le 17e siècle
Le Puy du Fou reçoit le Thea Classic Awards
Berenice Abbott au Jeu de Paume
Les visiteurs du soir
Expo Gerhard Richter à la Tate Modern
La critique du Signe des Anciens
Takenoko
Rök
Dungeon Lords
Une première extension pour les Demeures de l'Epouvante : vous reprendrez bien un peu d'Horreur...?
Trajan est de sortie chez Gigamic
Deux extensions Print On Demand Pour Space Hulk Death Angel
Uluru, comme un goût d'Australie
Ice 3 en magasin le 13 Avril





