Je dois l'avouer, j'ai toujours eu beaucoup plus de difficulté à accrocher à la série des Resident Evil qu'à celle des Silent Hill. Une question d'ambiance, principalement. Pourtant, face aux promesses de renaissance de la série et aux images -prouvant la qualité des graphismes- distillées de-ci de-là, je n'ai pu réprimer un intérêt grandissant pour ce quatrième volet de la série horrifique de Capcom, le bien nommé Resident Evil 4.
Un vent de nouveauté
Dès le début du jeu, le ton est donné : on balaye d'un revers de la main toute l'histoire et la mythologie mises en place au fil des épisodes précédents. Oubliez les zombies léthargiques et Ombrella Corporation. Désormais, Léon S. Kennedy (apparu dans Resident Evil 2) travaille pour les Etats-Unis, et ce n'est pas la propagation d'un virus qui le conduit en Europe, mais l'enlèvement de la fille du président des Etats-Unis, Ashley. En menant son enquête sur le groupuscule à l'origine de l'enlèvement, Léon va se retrouver face à une nouvelle menace, qui a transformé bon nombre de villageois espagnols en monstres affamés. On aurait pu espérer mieux en terme de profondeur ou d'intérêt, il faudra se contenter de peu. Mais si le scénario est très pauvre, on ne s'ennuiera heureusement jamais grâce aux nombreuses références qui parsèment l'aventure. D' Alien au Seigneur des Anneaux, de The Thing à Indiana Jones en passant par Massacre à la tronçonneuse et L' invasion des profanateurs, ce Resident Evil 4 se nourrit (de chair et de cerveau) à tout les râteliers, et, véritable tour de force, reste malgré tout crédible et cohérent.
Village poisseux, chateau médiéval, tentacules et regard livide...
C'est en effet un réel plaisir (ou une réelle angoisse, selon le point de vue) de se frayer un chemin à travers ce village rustique, ses environs, ainsi que ce château médiéval. De même, on reste admiratif (ou inquiet) face à l'évolution progressive de la population et de la faune locale. Le côté bestiaire de cinéma de genre, qui était déjà présent dans les volets précédents de la saga, prend de l'ampleur et ajoute au plaisir. Jusqu'à ce que...
...contre lasers et mitrailettes
...le jeu prenne un fâcheux tournant militaire et technologique. Si Shinji Mikami a sans conteste réussi à donner à cet opus un visage novateur, il aura échoué sur le final. L'ambiance mystique, inquiétante, stressante, qui avait été insufflée jusqu'ici tombe complètement à plat, et les dernières heures du jeu sont les plus mauvaises.
Rester sur le qui-vive
Heureusement, le reste est excellent. Fini le rythme lent des volets précédents : ce Resident Evil 4 nous plonge dans une suite de combats frénétiques contre des dizaines de villageois pour mieux nous surprendre avec des boss énormes, imposants. L'attention est également requise lors des scènes cinématiques, puisqu'à certains moments, il faudra rapidement appuyer sur les boutons qui s'affichent à l'écran pour éviter une mort douloureuse, à la façon des QTE de Shenmue. Côté graphisme c'est également un sans faute. Jamais un jeu n'aura été aussi crédible en représentant la réalité sur console.
La fin du cauchemar
Vient enfin le point qui a sans doute le plus évolué : la maniabilité. Fini la caméra fixe et les déplacements peu intuitifs. Désormais, on jouera caméra au dessus de l'épaule. Cette vue facilité énormément les déplacements (qui ne sont plus relatifs au personnage mais à la caméra), mais surtout la visée (toutes les armes ont une visée laser, et permettent ainsi de cibler précisément la partie du corps à atteindre). Les phases d'action, en comparaison des épisodes précédents, n'en sont pas plus faciles pour autant. Les ennemis ont gagné en rapidité, et surtout en nombre. On ne pourra cependant plus s'en prendre à la maniabilité pour expliquer un game over. Il est heureusement possible de s'équiper avec des armes allant pistolet 9mm au lance roquette, en ramassant l'argent laissé par les villageois ou en le volant dans les maisons, pour s'approvisionner auprès d'un mystérieux marchand. Il vous faudra au moins tout cet arsenal pour vous défaire de vos adversaires, qui ont une fâcheuse tendance à éviter à la toute dernière seconde votre tir.
Action-Horror
Ce côté action frénétique prend franchement le pas sur le reste du jeu, qui délaisse sans aucun scrupule les énigmes. Resident Evil 4 s'éloigne du genre Survival-Horror pour s'approcher de ce que l'on pourrait appeler un Action-Horror. Un Action-Horror sans conteste très réussi, qui tiendra en haleine pendant une vingtaine d'heure les joueurs les plus exigeants. Les phases d'action variées, le rythme haletant et la beauté des lieux visitées valent vraiment le détour...pourvu que le sang ne vous effraie pas.
Ichabod []

Clip du jour : Move in the right direction de Gossip
Tom Clancy's Ghost Recon : Future Soldier - Test Xbox 360
Africa - A rede invisivel : un documentaire sur les héroïnes invisibles d'Afrique
Re:BIRTH The Lunatic Taker T.3
Liars - WIXIW
Brit - Tome 2 - Déserteur
Clip du jour : Jersey des Naive New Beaters
La première vidéo d'Elementary, Sherlock version US
Le trône de fer JCE
Festival d'Aubenas 2012
La critique de Moonrise Kingdom
Abraham Lincoln : chasseur de vampire ! Vraiment ?
Underworld 4 : arrêtez, par pitié !
La critique de Dark Shadows, le nouveau Tim Burton
Dossier Spécial : Ces acteurs qui jouent ou qui surjouent
The Amazing Spider-Man : la nouvelle bande-annonce !
Expendables 2 : la bande-annonce est là !
Expendables 2 : le trailer est imminent !
The Dark Knight Rises - la bande annonce épique !
Expendables 2 : les affiches des acteurs
Black Bomb A - Enemies of the state
Les Bee Gees en deuil
Sorties d'album : Semaine du 21 mai 2012
Jazzanova - Funkhaus Studio Sessions
La kitscherie du vendredi #3 : Maximum overdrive
Reprise de poids #64 : Joe Cocker
Missill - Mashup 2
Récapitulatif du 14/05 au 20/05 - La semaine Krinein
Catch - Impact Wrestling - Sacrifice - 2012
Koh-Lanta 2012 : la revanche des héros : qui a été éliminé ?
La critique de la série The Walking Dead, Saison 2
Qui a gagné The Voice 2012 ?
Récapitulatif du 07/05 au 13/05 - La semaine Krinein
Catch - Nouvelles têtes à la WWE et à la TNA !
Récapitulatif du 30/04 au 06/05 - La semaine Krinein
La Nouvelle Bande des Pieds Nickelés - Tome 3 - Expulsés volontaires
SHELLEY, de Casanave et Vandermeulen - Dédicace à PARIS
Les Légendaires Origines - Danaël
Tranche-Trognes
Poker - Tome 3 - Viva Las Vegas
Buck Danny - intégrale 5
Gringos Locos - Tome 1
Prince de l'orage (Le) - Tome 1 - Le coeur de la tempête
Puella Magi Madoka Magica T.1
Reborn T.30
Shin Chan (S2) T.20
Enigma T.2
Broken Blade T.10
Bleach T.48
Tetsuya Tsutsui sera en France lors de Japan Expo (et même plus) !
Bleach T.47
Captain Tsubasa T.13
The Walking Dead - Episode 1 : A new Day - Test XBLA
Diablo III - Test PC
Best of Collector #26 : Borderlands 2
Mise à jour de Mario Kart 7 : la fin des glitchs-raccourcis Pic Wuhu et cie !
Minecraft Xbox 360 Edition - Test XBLA
Diablo III - Blizzard est dépassé
J'irai glander chez vous avec ... GTA San Andreas !
Diablo III est disponible !
Retour vers le futur : le jeu - Test PS3
Sur la route, le livre
Chansons du monde : du Brésil au Viêtnam
Les Maximonstres en deuil : Maurice Sendak nous a quittés.
Le mille-pattes
Tonio
The Casual Vacancy, le nouveau JK Rowling après Harry Potter
7 ans après (mais un an plus tard) : le nouveau Guillaume Musso
Au revoir cauchemar
Lunaparc en pyjamarama
Le salon du livre 2012
Femmes nues dans Paris ?
Exposition Beauté Animale au Grand Palais
Exposition Tim Burton à la Cinémathèque
Didier pousse la Porte du Dejazet à Paris, et fait rire les masses !
Frantz Treichler joue dada - Zone Libre joue Nosferatu
Visiter le château de Cheverny : quand Tintin rencontre le 17e siècle
Le Puy du Fou reçoit le Thea Classic Awards
Berenice Abbott au Jeu de Paume
Les visiteurs du soir
Expo Gerhard Richter à la Tate Modern
La critique du Signe des Anciens
Takenoko
Rök
Dungeon Lords
Une première extension pour les Demeures de l'Epouvante : vous reprendrez bien un peu d'Horreur...?
Trajan est de sortie chez Gigamic
Deux extensions Print On Demand Pour Space Hulk Death Angel
Uluru, comme un goût d'Australie
Ice 3 en magasin le 13 Avril






